La Roja est désormais bicampeona. Ce dimanche 19 juillet 2026, l’Espagne a remporté la finale de la Coupe du monde face à l’Argentine, tenante du titre, sur le score de 1 but à 0 après prolongation. L’unique but de la rencontre a été inscrit par Ferran Torres, à la 106e minute, sur un centre de Porro et une remise de Nico Williams.

La finale s’est jouée à guichets fermés dans la banlieue de New York, au terme d’une 23e édition disputée conjointement par le Canada, les États-Unis et le Mexique. Élargie pour la première fois à 48 équipes, cette Coupe du monde aura réuni 104 matches sur l’ensemble du continent nord-américain.
En s’imposant face à l’Albiceleste, l’Espagne succède à l’Argentine au palmarès et décroche sa deuxième étoile, seize ans après son premier sacre en Afrique du Sud en 2010. Elle rejoint ainsi la France et l’Uruguay parmi les nations à deux titres mondiaux. L’Argentine, elle, échoue à conserver son trophée et manque l’occasion d’imiter l’Italie (1934-1938) et le Brésil (1958-1962), seules sélections à avoir défendu leur couronne avec succès.
À ce nouveau sacre mondial s’ajoutent trois titres continentaux glanés par la Roja lors des Euros 2008, 2012 et 2024, confirmant une décennie et demie de domination quasi ininterrompue sur le football européen. Avec ce doublé Euro-Mondial déjà bouclé une fois entre 2008 et 2012, l’Espagne relance la comparaison avec sa précédente génération dorée.
Au sortir de cette finale totalement maîtrisée, l’Espagne valide son statut de meilleure équipe de la planète et ouvre un nouveau chapitre de son histoire footballistique.
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